La Peugeot 307 gagne en espace

La Peugeot 307 s’attaque au marché des véhicules de taille moyenne (compactes), où elle entre en concurrence avec les Renault Mégane II, Volkswagen Golf V, Ford Focus, Opel Astra H ou encore sa cousine Citroën C4. À son lancement, elle se démarque de ses concurrentes par une hauteur supérieure, favorisant l’accès à bord et améliorant la visibilité avant grâce à un pare-brise de taille importante, se rapprochant de celui des monospaces. En juillet 2005, une version restylée (ou version II) est lancée pour relancer les ventes.

Sa version break, déclinée en deux versions, break classique et SW est lancée le 15 mars 2002 et est la première Peugeot à arborer l’appellation « SW » (Station Wagon), elle est innovante par le fait qu’elle adopte un toit panoramique, désormais typique des breaks Peugeot, un intérieur modulable avec trois sièges indépendants et amovibles au deuxième rang, mais aussi deux sièges supplémentaires à l’arrière, se « transformant » ainsi en « monospace » à 7 places. À ses débuts, on disait qu’elle ferait de l’ombre au Xsara Picasso. Chaque version est spécifique, le break « classique » garde l’appellation 307 et a une classique banquette 2/3 1/3 à l’arrière, le SW, plus huppé, adopte le toit en verre et les 7 sièges indépendants.

Élue Voiture européenne de l’année 2002, la 307 a inauguré au sein de la Marque la politique dite de la marguerite en donnant naissance à de multiples silhouettes à très forte personnalité (berlines 3, 4, 5 portes, break SW ou CC, sans oublier la 307 WRC, qui succéda à la 206 WRC dans le Championnat du monde des rallyes en 2004 et 2005 -alors qu’une version XSi puis GTi remportait déjà en 2002 et 2003 le Championnat danois des voitures de tourisme).

Au-delà de la richesse de ses propositions en termes de silhouettes, le capital de séduction de la 307 repose sur une offre moteurs riche de 5 motorisations essence, développant entre 75 et 180 ch et de 4 motorisations diesel HDi, dont les puissances varient de 70 à 136 ch. Le mix énergie toutes destinations de la gamme 307 en 2006 fait apparaître un taux de diésélisation de 54 %, tandis qu’il est de 64 % en Europe et de 85 % pour la France.

Elle a été fabriquée au rythme de 2 050 unités par jour sur quatre sites de production (Sochaux, Mulhouse, Buenos Aires en Argentine et Wuhan en Chine, où, en décembre 2006, était fêtée la 100000e 307 Sedan produite sur ce site).

La 307 reste produite en Argentine jusqu’en 2011 (2010 pour la version Sedan) et en Chine jusqu’en 2014.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 3.0. Source : Article Peugeot 307 de Wikipédia en français (auteurs).

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